Back to Batchers - Rencontre avec notre Sales Team

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30 May 2022 • Rédigé par Clotilde Rousseau

🎬 Silence, on tourne ! À l'occasion de la première édition de notre série Back to Batchers, nous avons échangé avec quatre membres de notre équipe sales.

Voici la retranscription de notre conversation avec Maëva, Business Development Representative, Antoine, Key Account Executive, Pierre, Senior Key Account Executive et Laure, Head of Sales France qui se livrent sur leur parcours, leur évolution et leur vie de sales chez Batch 🍿.

Bonjour à vous quatre, et merci pour votre temps ! Commençons par une question simple : qu'est ce qui vous a amené au métier de sales ?

Antoine : C’est un énorme chantier sur le combat contre ma timidité quand j’étais plus jeune qui m’a amené à faire ce métier, en me forçant à aller parler aux gens, à ne pas avoir honte de poser des questions, de m’exprimer, de m’intéresser aux personnes. C’est vraiment en me rendant compte que ce combat-là pouvait devenir une force, que je me suis dit que c’était un métier dans lequel je pouvais m’épanouir et qui m'aiderait à être le plus moi-même.

Maëva : En réalité, je n’ai pas du tout démarré en tant que sales et dans la verticale commerciale, j’ai toujours été plutôt côté marketing. Pour mon alternance en fin d’étude j’ai voulu tester la partie commerciale, et finalement ça me plait beaucoup plus, je vois que je suis beaucoup plus à ma place, et depuis je n’ai pas bougé.

Laure : Je crois que depuis un long moment, je voulais faire ce métier là. J'étais un peu l'extraterrestre en école de commerce : tout le monde voulait partir en conseil, marketing, finance, etc. Et moi j’ai toujours voulu faire du commercial.

Pierre : Alors, cette question va entraîner une rapide explication de mon parcours : je suis autodidacte, je n’ai pas de diplôme, je n’ai pas le bac. J’ai été immergé dans le monde du travail hyper tôt. Mon seul diplôme est un BEP de menuiserie, donc si tu veux faire une chaise je peux potentiellement t’aider (rires). J’ai toujours adoré le contact avec les gens, c’est ce que j’aime par-dessus tout. J’adore me dire que l’on peut convaincre des gens quand on maîtrise certaines techniques.

Qu'est ce qui selon vous est fondamental pour réussir dans le métier de sales ?

Antoine : Ce qui est clé dans notre métier c’est la confiance, et cette notion d’écoute avec le prospect. C’est-à-dire, ne pas seulement lui vendre ta solution mais aussi comprendre dans quel écosystème il est, quels sont ses enjeux, ses problématiques, ses pain points et trouver la solution qui soit la plus efficace pour lui.

Pierre : C’est évident. Le commerce, c’est une histoire de confiance entre deux, trois, quatre personnes. Et pour créer de la confiance dans une relation, il n’y a pas des centaines de méthodes : c’est discuter avec des gens, être sincère, être vrai et le prouver, faire en sorte que la personne en face prouve également qu’elle est sincère. Cette relation de confiance est cruciale parce qu’une fois qu’on l’a, on peut faire du business à très gros volume, avec de très gros montants de deal.

Et pour vous, comment réussit-on à vendre une solution comme Batch ?

Laure : Avec Batch, notre objectif c’est vraiment de pousser la stratégie CRM de notre client, et faire en sorte qu’elle fonctionne au plus haut niveau. Nous ne sommes pas des commerciaux qui vendons des fonctionnalités, mais vraiment des consultants, et nous aidons les clients à mettre en place cette vision stratégique, cette stratégie CRM, et à poser des cas d’usage sur les enjeux business qu’ils ont, et à partir de ces cas d’usage-là, leur dire comment Batch peut y répondre. On met beaucoup de matière grise en tant que commercial, dans le fait de vendre cette vision. Et c’est hyper stimulant au quotidien. C’est un peu comme ça que je conçois la vente complexe, le fait d’arriver à créer des relations très fortes avec le prospect, pour faire justement en sorte de closer le deal avec toutes les cartes en main.

Maëva : Aussi, on a souvent l’idée reçue que beaucoup de commerciaux sont des requins, que personne ne s’entraide et que chacun prend son morceau de viande, mais chez Batch, je trouve que c’est tout l’inverse : il y a beaucoup d’entraide et tout le monde a un objectif commun. Si je suis bloquée sur un deal et qu’une personne de mon équipe peut avoir un contact, elle va me faire une mise en relation, m’accompagner et au lieu de me prendre l’opportunité, aller jusqu’au bout avec moi pour closer le deal ensemble.

Revenons en arrière : pouvez-vous nous raconter vos process de recrutement chez Batch ?

Antoine : J’ai été chassé par Emmeline (ndlr : Talent Acquisition Specialist chez Batch), et cela s’est fait extrêmement simplement : on a tout de suite eu des conversations très naturelles, voire amicales, donc cela a tout de suite dédramatisé le stress de passer des entretiens, devoir se vendre, et cela permet d’éviter l’écueil de se survendre. Toutes les personnes que j’ai rencontré pendant mon process m’ont directement mises dans le bain, on été très accueillantes. Ce que j’ai aussi beaucoup apprécié en tant que candidat, c’est que souvent on vous dit “on vous rappellera” et on ne sait pas du tout ce qui va se passer derrière. Là on a un feedback toujours à chaud, mutuel, à la fois côté société et côté candidat, pour se dire ce qui était bien et les zones que l’on va devoir accentuer pendant l’onboarding, et cela permet d’identifier ses marges de progression.

Laure : Mon process a été assez rapide. ça a duré moins d’un mois. J’ai en mémoire l’entretien avec Thierry (ndlr : Head of Global Sales chez Batch) : j’en suis sortie en me disant que je voulais absolument travailler chez Batch, et que je voulais apprendre avec cette personne-là, et progresser.

Pendant ce processus, qu’est-ce qui vous a amené à choisir Batch ?

Antoine : Plusieurs critères ont énormément joué, je pense que Simon en a été un, notamment le feedback qu’il m’a fait juste après notre entretien, et les relances de Pierre également m’on fait sentir leur envie de travailler avec moi et cela m’a fait sentir que j’avais vraiment quelque chose à leur apporter, et eux aussi. Chez Batch, il y a une ambition énorme, on le voit au quotidien, les gens ont envie d’apprendre et d’évoluer.

Laure : Pour deux raisons : j’ai rencontré des personnes hyper compétentes et ça m’a vraiment donné envie de travailler avec elles, et la deuxième c’est le produit. Je connaissais un peu le produit, parce que Batch était partenaire de mon ancienne entreprise, et les clients étaient assez unanimes sur le fait que le produit était fiable, hyper robuste, qui répondait à l’ensemble de leurs cas d’usage… Bref, un produit réellement plébiscité par les clients, et pour un commercial c’est hyper stimulant de travailler sur un produit dans lequel on croit vraiment.

Pierre : Je suis arrivé chez Batch, et ça a été pour le coup un vrai coup de foudre, j’étais face à une boîte qui était ultra-bien structurée. Et pourtant, avant d’arriver, je détestais les startups ! J’avais une sorte de mépris pour tout l’écosystème startup parisien. Ce truc de startup nation à l’extrême m’angoissait. Et j’ai toujours dit à Simon (ndlr : CEO et co-fondateur de Batch) « Moi je suis vraiment un commercial old-school, j’aime bien sortir le carnet de commandes et mon téléphone, et faire du business à l’ancienne, et là ce que tu me proposes c’est de vendre du SaaS dans une startup parisienne, alors que j’habite à Lille. C’est vraiment pas ma came. » Et ce qui a réellement changé ma vision, ce sont les deux échanges que j’ai eus avec Clotilde (ndlr : Chief Revenue Officer chez Batch) et Thierry. Clotilde est une personne incroyable, elle m’a bluffé ! Et Thierry a un peu les mêmes méthodes commerciales que moi et fondées beaucoup sur du ressenti client, assez peu sur du process, et c’est ça qui est clé pour moi, c’est notamment ça qui fait que je reste et que je m’épanouis chez Batch.

Pouvez-vous nous parler de vos évolutions respectives chez Batch ?

Maëva : Quand je suis arrivée on était peu nombreux chez Batch donc j’ai eu la chance d’être sur quasiment tous les rendez-vous avec Thierry qui m’a beaucoup formé et beaucoup aidé, j’ai toujours appris à ses côté et cela m’a permis d’intégrer énormément de connaissances et de reproduire des méthodes. Ensuite, Laure (ndlr : Head of Sales France chez Batch) est arrivée et l’équipe a grandi de plus en plus, et j’ai eu de nouveaux mentors qui m’ont formé et aidé à monter en compétence, ce qui a fait que j’ai pu être autonome très rapidement. Je suis toujours côté business development mais j’ai vraiment pris en maturité et en connaissance sur le sujet ce qui fait que j’ai beaucoup de perspectives d'évolution, notamment pour évoluer vers un poste de Key Account Junior.

Pierre : Je suis arrivé en tant que Key Account Executive, en charge des clients grands comptes, alors que je n’avais jamais vendu de Saas. Un an après, on m’a dit « tu as une évolution possible, on veut te garder dans l’équipe. Veux-tu partir sur un poste de management, ou veux-tu faire autre chose? ». Personnellement, mon prérequis en arrivant chez Batch était de ne pas devoir manager des gens, car je n’aime pas ça et je ne suis pas bon là dedans. Je ne me sens pas libre. Et ça a été respecté, on m’a nommé Senior Key Account Executive, c’est-à-dire que je suis expert sur mon métier, je coach des profils plus juniors, et je porte toute une verticale qui est le retail et l’e-commerce.

Laure : C’est vrai que j’ai beaucoup évolué depuis que je suis arrivée, il y a un an et demi. J’ai déjà changé deux fois de poste, donc c’est hyper enrichissant pour moi. Je suis arrivée en tant que Key Account Executive, j’avais un rôle de Contributeur Individuel avec l’objectif d’aller closer des deals complexes auprès de nos clients grands comptes. Ensuite j’ai évolué notamment grâce au mentorat de Clotilde, notre CRO, vers un poste de management de l’équipe business development. Et depuis peu, en m’appuyant notamment énormément sur l’expertise marché de Thierry, j’ai le rôle de Head of Sales France et je suis donc en charge de faire croître le business sur tout ce marché. Je suis passée d’un rôle de contributeur individuel à très vite du management, et c’est aussi grâce au fait que Batch est en très forte croissance.

Deux d’entre vous sont jeunes parents, comment organisez-vous vos vies professionnelles et personnelles chez Batch ?

Pierre : Moi j’habite à Lille, et aujourd’hui je viens au bureau une à deux fois par semaine, et je n’ai aucun problème à partir à 17h30 le soir, parce que j’ai une deadline à respecter, et si je la dépasse, je sais que c’est mort, je serai en retard à la crèche. Et ça c’est respecté par tout le monde. Je viens de la grande distribution, et si on partait à 17h30 c’était lunaire. Chez Batch, il n’y a aucun sujet là-dessus, on ne me pose aucune question. Par ailleurs, il y a une sorte de bienveillance chez tout le monde car c’est un sujet qui est porté par 100 % des équipes, même ceux qui n’ont pas d’enfants. Tout le monde est hyper investi sur ces questions de parentalité et équilibre vie professionnelle et vie personnelle. Dans ce sens, les conditions de travail sont exceptionnelles, et notamment parce que Batch finance des places en crèche, prépare les départs en congés maternité, congés paternité, et le retour au bureau.

Antoine : Effectivement je suis aussi jeune papa, et même si le travail c’est super important, la famille reste la priorité. Et de ce que je vois, et de tous les jeunes parents que je côtoie aujourd’hui chez Batch, il y a vraiment cette bienveillance par rapport aux impératifs de ta vie en tant que jeune parent, et je trouve que le respect de cet équilibre entre vie privée et vie professionnelle est extrêmement important et très bien géré, notamment avec les politiques de télétravail, et une grande flexibilité accordée et respectée par tous.

Pierre : Évidemment, le message c’est : venez, n’attendez pas !

Pour retrouver tous nos postes ouverts dans l’équipe Revenue de Batch, c’est par ici.

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