Back to Batchers - Lumière sur l’équipe Tech

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22 Jul 2022 • Rédigé par Pierre Tâm-Anh Le Khac

🎬 Coupez ! Nous présentons le deuxième volet de notre série Back to Batchers et mettons en lumière l'équipe tech.

Nous avons échangé avec cinq membres de cette équipe historique de Batch, principalement basée à Lyon.

Voici notre conversation croisée avec Olivier, SRE (Site Reliability Engineer), Violaine, Back-End Engineer, Nicolas, Engineering Manager, Arnaud, Lead SDK & Mobile Engineer et Hervé, CTO (Chief Technical Officer), qui partagent leur vision des challenges techniques de Batch, ce qui les stimule dans leur job, et nous racontent leur parcours.

Salut à tous les cinq ! Pouvez-vous nous parler de votre rôle chez Batch, et avec quels langages travaillez-vous ?

Nicolas : Je suis Engineering Manager chez Batch. Je suis arrivé pour faire de la gestion de projet sur toute l’équipe tech, et commencer à initier un dialogue avec l’équipe produit, qui se construisait. L’objectif était d’industrialiser les méthodes pour avoir de la réussite, de la performance, et de la cohésion dans un contexte assez complexe où il faut jongler entre du Front, du Back-End, de la Data, de l’Infra, du SDK. Et depuis début 2022 j’ai été promu en tant qu’Engineering Manager qui m’apporte un rôle managérial que je n’avais pas avant.

Violaine : Je suis developpeuse Back-End. Au Back-End il y a beaucoup de Go et un peu de Java, moi je bosse principalement sur Java.

Olivier : Je suis à l’Infrastructure. C’est un profil un peu particulier c’est-à-dire que contrairement à presque toute l’équipe tech nous ne sommes pas vraiment des développeurs. Donc notre quotidien est un peu différent, même si ça nous arrive de coder, essentiellement en Python et en Bash. Notre but à l’Infra c’est de mettre à disposition les services (par exemple : Kubernetes) et les outils pour que la plateforme Batch puisse tourner. Concrètement, ça veut dire qu’on a la responsabilité des bases de données (par exemple : Cassandra), des serveurs, etc. La vraie première mission c’est garantir la disponibilité de la plateforme, c’est-à-dire faire en sorte que nos clients puissent se servir de Batch et aient confiance en Batch.

Arnaud : Je suis arrivé en stage de fin d’étude. J’ai rejoint l’équipe de développeurs mobile à l’époque, et de fil en aiguille j’ai repris tout le développement mobile chez Batch (Objective-C, Swift, Java, TypeScript), aujourd’hui je suis Lead SDK & Mobile.

Hervé : J’aime bien résumer mon métier - CTO - par : « ce que je fais c’est : des équipes et des équipes d’équipes ». Mon métier c’est de faire des équipes dans le monde de la technologie.

Si on revient en arrière, qu’est-ce qui vous a amené à la tech ?

Hervé : J’ai la chance d’avoir su que je voulais faire de l’informatique depuis l’âge de 10 ans. Mes potes ne savaient pas trop ce qu’ils voulaient faire, mais moi j’ai vu des trucs avec des ordinateurs et je me suis dit : « C’est ça, ce que je veux faire ! »

Olivier : Un peu par hasard : j’ai passé Sciences Po à la sortie du bac, j’ai raté le concours. Et du coup, il a fallu que je trouve un truc : j’aimais bien bidouiller les ordis, j’étais un peu geek.

Violaine : J’ai d’abord fait un DUT en informatique. Ça m’attirait sans être ma passion. Je n’avais jamais écrit une seule ligne de code avant de commencer, mais j’ai eu des profs hyper inspirants qui m’ont appris l’algorithmique, etc. Et ça m’a plu ! Pendant mon master, j’ai fait un double diplôme en recherche puis j’ai commencé un doctorat. Initialement, la recherche c'était pas non plus une vocation, je ne me suis pas dit : « Waow trop bien je veux absolument être une chercheuse en informatique ! » Je ne savais même pas que ça existait ! J’ai fait ma thèse sur comment faire des économies d'énergie dans des data centers. J’ai aussi eu l’occasion de voyager pour donner des conférences, je suis allée notamment en Australie, et à Taïwan, pour présenter mes travaux en anglais et échanger avec une communauté de chercheurs du même domaine, c’était hyper intéressant. En tout, ça a duré trois ans et trois mois et c'était génial !

Arnaud : Ça vient de mon père, globalement. Étant dedans depuis tout petit bébé, j’étais déjà sur ses genoux à le regarder faire de l’Amiga, il était commercial mais a été formé au développement pendant sa carrière.

Nicolas : Je ne me suis jamais vraiment posé la question, ça a toujours été : « Moi, c’est la tech ». Depuis que je suis petit, que je traine dans mes ordinateurs, dans mes jeux vidéos, ça m’a amené à essayer d’ouvrir ces machines et de comprendre comment ça marchait à l’intérieur.

Pourquoi avez-vous choisi d’aller chez Batch ?

Hervé : Je voyais cette équipe dynamique qui bougeait, et grossissait, ça m’a attiré, et je voyais surtout des communications, et une culture qui transpirait, et à laquelle j’étais sensible. Donc quand Simon (Co-founder & CEO) et Antoine (Co-founder & CPO) m’ont dit qu’ils étaient à la recherche d’un CTO, ça s’est fait assez naturellement, parce que je trouvais que c’était une jolie entreprise avec un beau socle culturel. Et c’est pour ça que je suis venu ! J’ai rencontré l’équipe de direction, et je me suis dit : « Wow, j’ai envie de travailler avec eux, je vais apprendre des trucs, je vais prendre du plaisir, et puis je vois des gens qui ont une grosse motivation ».

Nicolas : Je me suis mis à l’écoute du marché à l’été 2019. Il faisait très chaud, et j’avais mis ma petite chemise pour aller faire des entretiens à Lyon, dans des boîtes qui ressemblaient à celle d’où je venais, donc c’était surtout des ESN. J’ai vite compris que j’allais retrouver exactement la même chose que ce qui me faisait partir de cette ESN. Je voulais un autre profil d’entreprise, avec une structure plus petite où il y a des choses à construire, une ambiance cool et naturellement ça m’a amené vers des start-ups qui construisaient leurs propres produits. Batch n’est pas la première avec laquelle j’ai parlé, mais c’est la première pour qui j’ai vraiment eu un fit, au niveau de l’ambiance, comme au niveau des personnes que j’allais rejoindre.

Au niveau de l'architecture plus technique et des technologies qui sont utilisées et des compétences des personnes, j’ai tout de suite compris qu’ils étaient très bon dans ce qu’ils faisaient, qu’ils comprenaient le business, et donc que j’allais rejoindre une équipe de gens compétents qui allaient pouvoir m’apprendre plein de choses.

Olivier : Un des gros facteurs différenciants qui a fait que j’ai rejoint Batch c’est le fait que contrairement à beaucoup de start-ups, on n’est pas parti tête baissée dans le Cloud. C’est-à-dire : utiliser les services de grands fournisseurs comme Amazon, Google, et Microsoft. Nous, on travaille avec OVH qui, concrètement, nous livre des serveurs qui sont installés dans une baie sur laquelle il y a un câble réseau et tout le reste, nous le gérons nous même. Nous avons la main sur nos serveurs, avec un hébergement en bare metal.

Aujourd’hui, qu’est-ce qui vous stimule le plus dans votre job ?

Arnaud : La partie que je préfère c’est bosser avec les équipes produit. Je suis très proche des PM (Product Managers) que je connais depuis longtemps, notamment Claire (PM) qui a d’abord commencé en tant que SE (Solutions Engineer) et qui connaît très bien le dialogue avec les clients et leurs attentes. Travailler avec le produit, entendre les besoins client, tout en jouant avec les limitations techniques et les temps de développement, pour au final obtenir la fonctionnalité qu’on peut shipper dans un temps correct tout en répondant à la plupart des attentes client, c’est ça qui est intéressant !

Honnêtement, je n’imaginais pas tenir un boulot 7-8 ans d'affilée dans un monde où le turnover est de 2-3 ans en moyenne. Surtout mon premier boulot ! Si on m'avait dit que j’allais bosser autant de temps sur le même sujet, et que ça allait être toujours cool, je n’y aurais pas cru. Et quand j’ai commencé, je n’aurais jamais imaginé qu’on allait grossir autant, et encore, ce n’est pas fini. Je ne sais pas ce que j’imaginais, mais pas ça en tout cas.

Olivier : Pour moi les deux kifs c’est la taille de l’infra et la liberté qu’on a pour bosser sur de l’infra pareille : je pense qu’il y a peu d’endroits en France voire dans le monde où on a cette taille, et une liberté quasi totale pour faire en sorte que ça marche. Bien sûr, cela implique des responsabilités… mais c’est surtout génial ! Aussi, il y a une transparence importante de la part du top management : les salariés ont une vision claire du process qui amène à prendre telle ou telle décision. Cela permet de se projeter et d’avancer dans la même direction que tout le monde.

Violaine : Je suis d’accord. Ce qui est spécifique à Batch et ce qui m’a attiré c’est le fait qu’il y a des challenges énormes sur la quantité de données et la charge qu’il faut tenir, le tout avec de gros challenges de scale. Pour cela on utilise Kafka. Je l’utilisais aussi dans mon précédent job, mais à un plus petit niveau.

Pouvez-vous raconter un projet dont vous êtes fiers ?

Olivier : Récemment, je dirais la gestion du pic de trafic lors de l'élection présidentielle Française 2022. Notre ennemi principal c’est ce qu’on appelle le Drift. C’est le temps de latence entre lequel un client nous dit « il faut envoyer ce push-là » et le moment où le push part sur le téléphone. Ce Drift doit être le plus faible possible. C’est encore plus vrai un jour comme celui des élections car tous les sites de presse veulent être les premiers à donner l’info, donc envoient tous au même moment pour dire annoncer les scores des candidats. Et le jour des élections quand on a vu qu’on avait pas pris de Drift, c’est-à-dire qu’on n’a pas pris de retard, c’était cool, c’était un sentiment de fierté.

Arnaud : Je vais parler de deux projets. Le premier, c’est le SDK Web, que l’on a dû sortir assez rapidement pour répondre à une demande croissante du Push Web, qui est arrivé d’un seul coup. Toute l’équipe s’est unie pour mettre la main à la pâte et avoir quelque chose de shippable rapidement sans pour autant compromettre la qualité. C’était intense pendant quelques mois mais à la fin on avait un beau produit dont on était fiers !

Et le deuxième projet c’est la sélection Google du SDK de Batch parmi le top des 80 SDKs les plus utilisés dans le monde. Déjà, ça a commencé par Google qui nous a contacté complètement par surprise il y a quelques mois. Je vous avoue que quand on reçoit un email de Google quand on est développeur SDK, c’est soit très bien soit très mauvais. Là c’était très bien !

Être reconnus en tant que SDK très présent et de bonne qualité dans les Apps, ça fait sacrément plaisir, et avec le paroxysme qui est d’avoir le logo Batch à la Google I/O (la conférence mondiale des développeurs Google). Ça fait du bien d’être reconnus, pour toute l’équipe je pense que ça montre que l’on a on a bien bossé !

Batch se dirige vers l’omnicanalité. Quels sont les défis sous-jacents pour la tech?

Nicolas : Pour permettre à Batch de devenir omnicanal, on va devoir repenser l'architecture et repenser Batch tel que c’est aujourd’hui. Il va aussi y avoir des défis organisationnels. Aujourd’hui on est une grosse vingtaine, on a doublé depuis que je suis arrivé. Et on va encore devoir doubler. Cela va impliquer de repenser nos méthodes, et recruter des managers.

Arnaud : L’omnicanalité, c’est le plus gros virage que j’ai vécu chez Batch depuis que je suis arrivé ! Mais pour moi, c’est la suite logique. Cela va impliquer de vivre dans un écosystème un peu plus grand, mais on a la grande force d’avoir un produit très quali sur le mobile.

Olivier : Pour moi un des défis va être de réussir à anticiper, et à comprendre les usages qui vont être faits par les développeurs, et ne pas être un frein pour eux.

Violaine : On entre dans un nouveau cycle, notamment avec l'arrivée d'Hervé en tant que CTO qui amène son vécu en termes de croissance des équipes tech. J'ai hâte de voir comment on va adapter nos équipes pour répondre aux besoins de développement des nouvelles features.

Hervé : La transition vers l’omnicanalité, c’est bien évidemment un défi technologique mais je pense que c’est avant tout un défi humain. Si on construit une bonne équipe, on pourra faire n’importe quel produit derrière. Aujourd’hui, adresser le théâtre de l’omnicanalité, c’est être nombreux dans la danse. Et il n’y a pas de secret : il faut exécuter vite et bien, grâce à une équipe solide sur ses appuis et capable de s’améliorer.

Pour moi, il n’y a pas d’organisation magique : personne n’a le corrigé du sujet. Il y a juste une organisation qui marche bien à un instant T de la croissance de l’entreprise. Ce qui marche bien aujourd’hui va commencer à montrer des signes de fatigue demain, mais ce qu’on va mettre en place après-demain pour aller mieux ne tiendra pas pour toujours. Je pense que le challenge de Batch maintenant, c’est grossir et se structurer sans devenir une bureaucratie affreuse. Introduire peut-être des nouvelles pratiques de management, des process, de recrutement, de la méthodologie, des façons d'interagir nouvelles qui n’auraient pas fait sens sur une très petite structure et qui vont devoir faire sens dans une plus grosse.

C’est ma plus grande conviction : les entreprises qui marchent bien sont celles capables d’apprendre d’elles-mêmes en continu. Pour cela, il faut développer une une culture où on a le droit de faire des erreurs, et où en revanche c’est inscrit dans notre ADN d’apprendre de ses erreurs et de s’améliorer.

Violaine, Hervé, vous êtes arrivés récemment chez Batch. Pouvez-vous nous raconter votre onboarding ?

Violaine : Je suis là depuis cinq mois. Tout le monde m’a super bien accueilli, l’onboarding est vraiment calé. La première semaine c’est un onboarding général sur Batch, ce que l’on fait, qui sont les équipes, l’histoire de l’entreprise etc. Et la deuxième semaine, l’onboarding tech commence. Pendant cette période, j’avais des 1:1 quasiment tous les soirs avec mon manager pour savoir si ça se passait bien ou si j’avais des questions : c’est génial car on est bien suivi, on n’est pas abandonnés.

Hervé : De mon côté, je suis arrivé il y a un mois. C’est assez perturbant de voir à quel point l’onboarding est super naturel, et les conversations sont simples. Au début, mon enjeu a été d’apprendre à faire connaissance avec mon équipe, et trouver la meilleure façon d'interagir à distance entre Lyon, Paris, et le télétravail de chacun.

Chez Batch, l’équipe tech est principalement basée à Lyon. Qu’est-ce qui vous plaît dans cette ville ?

Olivier : J’y suis depuis longtemps car je suis venu pour mes études. La ville est cool. Déjà, on peut tout faire en vélo. J’habite en périphérie de Lyon, je mets 15 minutes pour venir au boulot, et ça c’est cool !

Hervé : C’est une ville qui a une effervescence culturelle suffisamment forte sans pour autant avoir le gigantisme parisien. Et on mange bien et on boit bien en Rhône-Alpes !

Arnaud : C’est une ville super dynamique, il y a quand même pas mal d’opportunités, avec des gens qui viennent de tous les milieux. C’est pas si loin de la montagne, de la mer, c’est une région que j’adore pour ça : où qu’on veuille aller, c’est bien desservi. Et moi aussi, la gastronomie lyonnaise, c’est mon truc !

Violaine : Je suis arrivée à Lyon dans le cadre de ma thèse, qui était co encadrée entre Lyon et Toulouse. Je devais repartir à Toulouse pour finir ma dernière année mais j’ai trouvé Lyon tellement cool que je n’ai pas voulu repartir. Et heureusement, j’ai pu rester. La ville est cool, il y a plein de quartiers différents, et on a des supers bureaux à Bellecour !

Nicolas : Il y a des espaces verts qui sont assez cools, je peux y aller assez facilement avec mes enfants La vie est cool, les gens ne sont pas stressés, les transports marchent bien et tu peux aller au vert et à la mer assez facilement.

Certains d’entre vous sont parents. Comment ça se passe la conciliation entre le pro et le perso ?

Nicolas : J’étais déjà papa avant d’arriver chez Batch. J’ai donc connu aussi la vie de parent n’étant pas chez Batch. Ma fille est née début juin 2020, donc peu de temps après mon arrivée chez Batch. J’ai connu l’avant et l’après, et chez Batch, tout y est fait pour t’arranger, pour faciliter cette vie qui est assez challengeante. La première chose ultra importante c’est que Batch te permet de trouver facilement une place en crèche. Ça enlève un gros poids.

Il y a aussi le fait de pouvoir faire du télétravail facilement, ça permet d’être flexible. S’il y a un problème je peux sortir les enfants de l’école et les garder à la maison s’il le faut. Mais surtout, c’est assez clair pour tout le monde que finalement, la priorité c’est le perso. Et ça c’est une grosse sécurité psychologique.

Violaine : Aussi, chez Batch, il y a un gros focus sur la culture d’entreprise et le fait que tout le monde se sente bien. Je suis arrivée en tant que jeune maman et tout le monde m’a accompagnée. Honnêtement, c’est hyper facile : je dépose mon fils à la crèche, je viens au bureau après vers 9h30, et tout le monde respecte cela.

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